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Ci-dessous vous trouverezla présentation d'une série de conférences  visant un large public (groupe d'aînés ou d'adultes) sur des thèmes divers touchant à la spiritualité.
Ces conférences leint la parole et l'image dans des présentations Powerpoint.
Nouveau 2016
Faut-il détruire les images ?
La place de l'image dans la Réforme du 16e siècle et la pertinence de la question de l'iconoclasme au 21e s.
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  • Le Transsibérien, 9285 Kilomètres d'histoires (cf rubrique "Japon")
  • Japon, le pays des dieux  (cf rubrique "Japon")
  • Asie du Sud-est, entre traditions et modernité (cf rubrique "Japon")
  • AYITI chéri, pi bon pays pase ou nan pwen (Haïti entre histoire, nature, culture et foi)
  • Gaudi architecte de Dieu La Sagrada Familia de Barcelone
  • Du paradis perdu à la cité céleste le paradis vu par les peintres.     
  • Le Caravage ou l'Evangile clair-obscur
  • Chagall, amoureux de la Bible
  • L'icône, une fenêtre sur l'absolu
      - première partie: Aux origines de l'icône, la recherche du visage de Dieu
      - deuxième partie : Aux origines de l'icône, sources artistiques et légendes
      - troisième partie : l'icône dans la piété personnelle et dans la vie de l'Eglise
  • Noël à Guernica 2009  (voir rubrique Noël)
  • Noël à Zillis
  • Le chemin de croix de Brugnato (I)
  • Le choix de vivre, le choix de mourir (sur le suicide assisté)
  • Jérusalem 4000 ans d'histoire  (en préparation)
  • Rembrandt, peintre de la Bible  (en préparation)​

Nouveau 2016
Un triptique de mon voyage en Asie 2015-2016
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Haïti cheri, pi bon pays pase ou nan pwen

Entre histoire, nature, culture et foi une conférence qui fait un tour d'AYITI et de ses habitants en présentant au passage un projet d’Helvetas, une ONG suisse particulièrement active depuis le dernier tremblement de terre qui a ravagé l’ile en janvier 2010.

Haïti, longtemps a été appelée la « Perle des Antilles». Première république noire indépendante, Haïti offre en effet  soleil généreux, des plages magnifiques, des collines et des montagnes enchanteresses, une nature luxuriante. Haïti évoque aujourd’hui la misère, la vie dans les camps, le sida, la pauvreté, l’exil. D’un côté une histoire tragique faite de coups d'État, de dictatures sanglantes, de corruption de tensions sociales entre travailleurs noirs et bourgeois mulâtres, d’interventions d’un autre côté une succession de catastrophes causes naturelles : tremblements de terre, ouragans, inondations, aggravées par le déboisement à outrance et des pratiques agricoles archaïques qui transforment les terres autrefois fertiles et bien arrosées en ravine et sol stérile. Haïti assurait pourtant avant la révolution française et son indépendance acquise en 1804 les trois quart du commerce mondial du sucre et son commerce extérieur était supérieur à celui des Etats-Unis. Dans les années 50 Haïti était la première destination touristique dans les Caraïbes.

Aujourd’hui, Haïti est l’État le plus pauvre du continent américain et de l’hémisphère nord, classé. Environ 80% de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté. Le Département des Affaires étrangères déconseille vivement de se rendre en Haïti. Et pourtant…  Haïti, mosaïque de cultures provenant du croisement des traditions amérindiennes, européennes et africaines léguées par son histoire riche et tourmentée a beaucoup à apporter. La créativité habite l’art haïtien que ce soit à travers la peinture, la musique, la danse ou l’artisanat.

Mais la foi du peuple haïtien est incompara-
blement plus puissante que toutes les cata-
strophes qui la frappe, et l’espérance plus solide que la mort ou que le béton armé de ses habitations. Le peuple haïtien est religieux. Et cette spiritualité est visible que ce soit dans le vaudou, religion héritée des ancêtres africains, dans le catholicisme implanté par les puissances coloniales ou le protestantisme porté par le courant évangélique.

La foi et l’espérance de ce peuple incroyable se manifeste sur les murs des commerces et des habitations aussi bien que sur les bus, les Tap Tap ou les  humbles bateaux de pêche.

Depuis plusieurs années, j'offre aux aînés et aux groupes d'adultes des conférences
mêlant peinture et spiritualité.
Ci-dessous vous trouverez une présentation des conférences actuellement disponibles:

Gaudi architecte de Dieu La Sagrada Familia de Barcelone    

Antoni Gaudí
Né en 1852 dans une famille catalane catholique modeste, Antoni Gaudí se forme à l'architecture à Barcelone. Il se fera connaître par ses maisons aux façades étonnantes : la «casa Batllo » (avec toit en dos de dragon), la casa « Mila », la casa « Vicens »…mais aussi le Palau Güell et le park Güell pour ne citer que ses réalisations les plus importante. Nommé à 31 ans à la direction du chantier de la Sagrada Familia, il va y travailler pendant trente-quatre ans, concevant les plans et dirigeant les opérations jusqu'à sa mort, le 7 juin 1926 : renversé par un tramway et emmené à l'hôpital comme un pauvre, il meurt trois jours plus tard. Ses funérailles seront suivies par une foule immense et sa tombe, dans la crypte, devient vite un lieu de pèlerinage. Car cet homme resté célibataire est d'abord un homme de foi, menant une vie simple et vertueuse et cherchant à « témoigner son amour du Christ par toute sa vie et son travail », C'est pourquoi très tôt on a surnommé Gaudí « l'architecte de Dieu ».

La Sagrada Familia
L'oeuvre d'Antoni Gaudi est unique. Chaque année, près de trois millions de touristes se rendent à Barcelone pour voir le chantier de la Cathédrale du troisième millénaire.
Le Temple expiatoire de La Sagrada Familia a été commencée l'année 1882 par l'architecte Francesc de Paula del Villar i Lozano Mais suite à des divergences avec les promoteurs il a abandonné la direction de l'oeuvre, laissant à peine commencée la crypte.
En 1883, Gaudi prend la direction des oeuvres et il va ensuite consacrer toute sa vie à la réalisation de ce monument qu'il laisse inachevé en 1926 date de sa mort.
La Cathédrale est la synthèse de tout son savoir architectural, avec un ensemble de symboles sur les mystères de la foi - extraordinaires façades représentant la naissance, la mort et la Gloire du Christ. À la mort de Gaudí, une partie de la façade de la Nativité et une partie de l'abside sont terminées.
                              La Sagrada Familia en 1926

De 1926 à 1936, son assistant Domènec Sugrañes finalise la crypte et la façade de la Nativité (reconnues en 2005, « patrimoine de l'humanité » par l'Unesco). Mais l'atelier de Gaudí ayant été incendié au début de la guerre civile espagnole, il ne reste aucun plan directeur précis indiquant comment terminer l'ouvrage. En 1944, quand la construction de la Sagrada Familia reprend, les architectes doivent refaire les maquettes en plâtre qui ont été cassées, afin de comprendre la pensée de Gaudí et y rester le plus fidèle possible. En 1953, la façade de la Passion est lancée ; les tours seront achevées en 1976 ; les premières statues de Josep Maria Subirachs commencent à être installées en 1990, provoquant une polémique du fait de leur style contemporain et austère.

En 1995, les travaux des voûtes des nefs commencent ; la couverture de l'édifice est complète depuis 2008. Il reste à édifier notamment la façade de la Gloire qui présente le Credo avec 18 tours (12 pour les Apôtres, une pour la Vierge, quatre pour les évangélistes et la tour centrale de 170 mètres de haut pour Jésus-Christ). D'après des estimations basées sur les avancées technologiques et les entrées d'argent, les travaux pourraient s'achever en 2026, pour le centenaire de la mort de Gaudí. Dès le départ, cet édifice a été appelé « cathédrale des pauvres » par Gaudí, qui savait qu'il ne serait construit que grâce aux dons des visiteurs. Ceux-ci se bousculent (jusqu'à 9000 par jour), malgré le bruit du gigantesque chantier : la Sagrada Familia (2,7 millions d'entrées payantes en 2009, soit un budget alloué à la construction de 18 millions d'euros) est le site le plus visité d'Espagne, avant l'Alhambra de Grenade et le Prado à Madrid.


Le paradis vu par les peintres

Jérôme van Aken
dit Hyeronimus Bosch

Le jardin des délices
Tryptique

vers 1510

Musée du Prado
Madrid

Paysages idylliques, sourires d’enfants ou de jeunes femmes, fleurs, poissons ou animaux multicolores… En jouant la carte des rêves qui habitent l’être humain, les agences de voyages, au travers de leurs publicités, semblent être en notre siècle les dernières à croire au Paradis.   Mais au rêve sur papier glacé succède rapidement la déception de ces trop souvent tristes tropiques (1). Car on se rend compte rapidement qu’au paradis rêvé correspond l’«enfer» du décor. La nature peut être défigurée par des cataclysmes naturels ou l’action de l’homme livré à ses démons intérieurs. Ainsi, il devient évident que l’abîme du mal et l’harmonie constituent les deux extrémités de cette recherche sans cesse recommencée d’un lieu ou d’un temps où ne règne que le vrai, le bien et le beau.   

M. C. Escher 1960 Enfer et paradisHélène Musyt  Le Paradis perdu 
France 2008
Lucas Cranach l'Ancien
L'âge d'or  1530 Oslo National-Gallery

Kate Austin Entrance of the sin USA 2010

L’inévitable déception qui découle de cette aspiration toujours renaissante à un monde débarrassé du mal, à un coin de paradis, invite à dépasser l’horizontalité du désir terrestre pour une verticalité qui dépasse les sens et la raison.   C’est l’appel lancé par les artistes qui déploient leur art pour dire ce que l’oreille ne peut entendre et montrer ce que l’œil ne peut voir, les croyants de toutes religions qui au-delà des dogmes et des traditions cherche à effleurer le mystère insaisissable de l’origine et de l’horizon, ou encore les chercheurs qui ne confondent pas la science et la vérité mais acceptent les limites de la raison et s’ouvrent à d’autres dimensions.   Les architectes chrétiens, ou adeptes d’autres religions nous invitent à cette verticalité lorsqu’ils dessinent les coupoles, les flèches des cathédrales, les minarets, les pagodes ou les humbles clochers de nos villages.   

Correggio 1526-1530
Cattedrale di Parma (I)
Coupole de l'Assomption de la Vierge
Gustave Doré Béatrice et Dante contemplent l'Empyrée

En livrant leur interprétation du Paradis, les pein- tres joignent la verticalité de la foi à l’horizontalité des désirs humains, faisant descendre le ciel sur la terre ou communier la terre et le ciel dans une utopie intemporelle qui résonne moins comme une consolation que comme un appel… Et si le Paradis était là à portée de main? En fait le ciel que l’on voit conçoit si souvent comme tellement lointain ne commence-t-il pas sous nos pieds? En représentant le Paradis les peintres invitent l’homme à renoncer à conquérir les plages immaculées ou les destina- tions exotiques des agences de voyages pour creu-
ser en soi la capacité de recueillir la beauté de la vie qui au-delà du mystère du mal révèle l’hégé- monie de l’amour.
Bosch la montée des âmes vers l'Empyrée Venise

Nativité à Zillis

Nous sommes en plein Moyen-âge, en 1119, plus exactement. Tous les chemins mènent à Rome… ou à Jérusalem. A travers toute l’Europe, des gens bougent. Ils sont marchands, militaires ou pèlerins. En ces temps-là, sur l'ancienne voie romaine reliant Constance à l'Italie, un voyageur s’avance...

En retraçant les aventures d'un voyageur, une présentation des tableaux de la "Chapelle Sixtine des Alpes" représentant la nativité...

Convient bien pour la période de l'Avent

L' Eglise de Zillis dans les Grisons (Suisse)Panneau No 81  Saint Joseph sur le chemin de l'Egypte
Panneau No 63
L'ange guidant les mages

Ci-dessous:
Panneau No 83
La fuite en Egypte

Le Caravage ou l'Evangile clair-obscur

Né en 1571 à Caravaggio, en Lombardie, Michelangelo Merisi  dit « Le Caravage », arrive à Rome alors qu’il n’a pas 18 ans.

C’est l’époque de la Contre-Réforme catholique qui cherche à éblouir le monde au travers de réalisations artistiques majestueuses tant dans le domaine musical que dans ceux de l’architecture, de la sculpture ou de la peinture : l’époque dite « baroque ».

Michel Ange Merisi n’a rien d’un ange, c’est un mauvais garçon, querelleur, sans foi ni loi, il ne sait pas ce qu’est le baroque et ignore tout des buts poursuivis par l’Eglise romaine, mais il a un talent fou.

Son premier tableau est un chef d’œuvre. Un panier de fruits. Les suivants ne le sont pas moins. Il manifeste son talent dans des oeuvres profanes ou mythologiques, dans des natures mortes de fruits.                                                             Le Carvage    Le pannier de fruit                                                               

Peu soucieux de son mauvais caractère et des infractions aux règles de la société profon-dément marquée par le pouvoir religieux, les grands person-nages de l'aristo-cratie locale et ceux qui gravitent autour du Saint Siège lui passent des com-mandes de plus en plus nombreuses.
Presque toutes ont pour thème un pas-sage de l’Evangile.            Le Caravage: Marthe reprochant à Marie sa vanité

Mais Le Caravage lit l’Evangile à sa manière : les personnages de ses tableaux, il les trouve dans les rues, les tavernes ou sur le trottoir. Ce sont des prostituées, des servantes, des truands ou des joueurs… Le peintre invente le clair-obscur par lequel il donne aux visages un relief théâtral. Nul ne maîtrise comme lui la lumière ni ne rend avec autant de force l'expression des visages et des attitudes. Il ne va plus peindre que des sujets religieux, dans des tonalités sombres et avec une extrême violence d'expression qui nous renvoie à la dure réalité de la condition humaine.

On a dit de Caravaggio qu’il a été avec 150 ans d’avance sur les premiers clichés photographiques, le premier inventeur de la « photo ».

Le 28 mai 1606, suite à une querelle de jeu, Le Caravage tue un homme en duel à Rome sur le Champ de Mars Commence alors pour ce peintre hors du commun une cavale jusqu'à Malte. Ses commanditaires qui lui pardonnaient volontiers ses beuveries et ses frasques jusque-là, ne peuvent plus le protéger.

Le peintre, âgé de 35 ans, se rend d'abord à Naples où l'a précédé sa réputation. Mais il n'y reste que quelques mois avant de s'embarquer en juin 1607 pour l'île de Malte que gouverne un ordre de moines-chevaliers.

Le grand-maître de l'ordre, Alof de Wignacourt, qui admire le peintre, l'accueille avec faste, peu soucieux de son mauvais caractère et de ses crimes passés.

Il lui commande son portrait et le 14 juillet 1608, Le Caravage est fait chevalier de «grâce magistrale» par son protecteur ce qui ne le rend pas plus affable pour autant. Quelques semaines plus tard, il se bagarre à l'épée et au pistolet avec d'autres chevaliers.

Enfermé au fort San Angelo, il s'en évade grâce à des complices et gagne la Sicile à bord de la barque d'un pêcheur. Là comme précédemment, il est accueilli avec bienveillance, cette fois par des religieux franciscains.

Il peint pour eux Le Reniement de saint Pierre et d'autres chefs d'oeuvre mais garde la nostalgie de Rome. Après quelques nouvelles bagarres qui le laissent défiguré, il embarque sur un bateau en direction de Rome.

Il débarque à Porto Ercole cependant que le bateau poursuit sa route avec ses effets personnels. Le peintre n'atteindra jamais Rome où il comptait gagner le pardon du pape. Il meurt le 18 juillet 1610, d'une fièvre maligne ou comme le veut la légende… assassiné

Chagall, amoureux de la Bible

En 1985, le dernier patriarche de la côte d'Azur après Matisse et Picasso s'éteignait à Saint-Paul-de-Vence. Marc Chagall avait 98 ans.

Nourri de l'appel exigeant du sacré, Chagall a puisé dans ses origines juives et dans le meilleur de la foi chrétienne, l'inspiration qui l'a conduit à être sans aucun doute le seul grand peintre du XXe siècle a avoir redit avec une force et une sonorité nouvelle le message éternel de la Bible. 

Dans sa peinture le sacré et le profane se retrouvent et se fécondent. S'il a le souci de la tradition, sans cesse il la dépasse et lui donne vie en révélant son âme.  S'il parle d'amour, cet amour témoigne de Celui qui n'a pas de limites ni contours, ni haut ni bas, ni droite ni gauche. L'église, le temple, la synagogue, l'opéra mais aussi la pauvre maison et la ville humble de son enfance, Paris qui, dit-il a donné lumière à ses couleurs, ou le cimetière sont habités par la poésie, la musique, la danse et par des humains et des animaux reliés dans une même vision de l'amour universel.

En 1959, Chagall crée ses premiers vitraux pour l'Eglise de Metz. Il a 72 ans. Ce matériau nouveau pour lui, donne une vigueur nouvelle et une lumière incomparable au message biblique qu'il avait commencé à illustrer en 1930 pour l'éditeur parisien à qui il doit beaucoup, Ambroise Vollard. 

En 1973, Chagall inaugure à Nice, le musée national Message biblique, qu'il offre à la France où il est, dit-il, «né comme une seconde fois». Chagall est, à ce jour, le seul peintre à avoir offert un musée à l'humanité pour qu'elle vienne y puiser "une certaine paix, une certaine spiritualité et un sens à la vie". Il y voit le couronnement et l'aboutissement de sa vie, un hymne à l'amour, et à ce qu'il considère lui-même comme la plus grande source de l'Art: la Bible.

J'ai de la peine à ne pas mettre sur mon site quelques commentaires reccueillis lors de la dernière conférence donnée en novembre 2007 (ça fait quand même du bien parfois de reçevoir des fleurs...)
- Belle ouverture dans ce monde des arts inconnu pour moi.
- Très belle conférence, magnifique.
- Le sujet de Chagall était très intéressant, j’ai appris beaucoup sur ce peintre.
- J’ai beaucoup apprécié les commentaires des tableaux.
- Accueil chaleureux, orateur bien informé et plein d’humour.
- Evangélisation douce; cela fait du bien et cela a autant de fruits…
- Excellente  et  profonde conférence, qui me fait découvrir une dimension de l’amour  de Dieu infiniment plus vaste que celle que j’attends souvent.

Autoportrait de Chagall 1914

L'icône, une fenêtre sur l'absolu     

« Fais-moi voir ta Gloire ! » Cette demande de Moïse (Exode 32) résume bien le désir des hommes à travers les siècles: voir la face de Dieu. Découvrir le visage de l’Invisible.

Et pourtant on connaît l’interdiction formelle, omniprésente dans l’Ancienne Alliance: « Tu ne te feras pas d’images. »

Alors que penser de ces images… qui reviennent en force en Occident jusque dans les milieux protestants pourtant encore récemment forts réticents à toute forme de représentation du divin.


La conférence proposée permet au travers d’une triple approche, biblique, historique et artistique de découvrir comment sont nées les icônes, leur origine sur le plan de l’art et de l’histoire, les questions théologiques qu’elles posent aux croyants de différentes sensibilités et leur rôle actuel dans la catéchèse et la vie spirituelle des églises et des individus.


Des portraits du Fayoum égyptiens
(à gauche)
aux premières icônes (ci-dessus tête d'apôtre Monastère Ste Catherine Sinaï)
  
A la recherche du Visage de Dieu

Du Christ Pantocrator (à gauche)
(6e siècle monastère Sainte Catherine)

à l'icône de la Trinité d'Andreï Roublev
(peinte entre 1422-1427 Russie) Ci-dessus