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Video de la Table-ronde sur la place de l'Islam en Suisse et dans le canton de Vaud le 30 mars 2019
 
Cliquer sur le lien vers le site du MCDA ou 
https://www.youtube.com/watch?v=7jcZYgG07pA&feature=youtu.be 

Ne manquez pas la prochaine Table ronde
sur la place de l'Islam dans la société suisse
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Table-ronde sur la place de l'Islam en Suisse et dans le canton de Vaud 
Faut-il reconnaître officiellement l'Islam en tant que religion officielle? 
Pour les uns, cela éviterait de laisser "la formation et le financement des imams à des cercles étrangers, voire fondamentalistes".
Christian Levrat a peut-être brisé un tabou lorsqu'il a lancé en 2016:  "Nous devons nous interroger sur un islam suisse".
La balle se trouve dans le camp des cantons, car les relations entre Etat et religions sont de leur compétence.
Si le président du Parti socialiste suisse a osé dire tout haut ce que beaucoup de musulmans attendent et espèrent, d'autres représentants de tous les partis, y compris socialistes sont opposés à une telle reconnaissance.
Le président du PDC Gerhard Pfister a exigé un débat sur l'Etat de droit et le fondamentalisme. "Nous devons réfléchir à un nouvel article constitutionnel sur la religion", a-t-il dit. Cela permettrait de définir quelles valeurs sont non négociables et valables pour tous.
Du côté des Verts, la conseillère nationale Irène Kälin s'est lancée dans un plaidoyer pour que l’islam devienne une religion officielle en Suisse.
L'UDC de son côté est totalement opposée à une telle reconnaissance : le Conseiller national Michaël Buffat déclarait en octobre 2017 : "il n’y a pas d’islam modéré. Il est des musulmans modérés et ils le sont devenus en adoptant, plus ou moins volontairement, les modes de vies et de pensées des nations européennes. Ce faisant, ils se sont éloignés de l’islam, de sa doctrine et de sa pratique. L’islam décrit dans le coran est lui intrinsèquement conquérant et guerrier". 
Du côté musulman,  Pascal Gemperli, Secrétaire général de l'Union des Associations musulmanes du canton de Vaud (UVAM), déclarait : “Nous avons décidé d’aller de l’avant avec la demande reconnaissance par l’Etat de Vaud comme communauté d’intérêt public. Nous sommes en train de rassembler les documents et de constituer le dossier, selon les directives de l’Etat.”
Quoi qu'il en soit, il est certain que toute loi allant dans ce sens se terminera devant le peuple par un référendum.

Le MCDA-Riviera (Musulmans dialogue et amitié)  souhaite donc offrir une plateforme de discussion où chacun pourra comprendre les désirs des uns et des autres. Nous souhaitons que ce débat soit ouvert et serein, respectueux et transparent. C'est pourquoi nous avons invité 5 intervenants représentant l'Etat, les églises protestante et catholique et les communautés musulmanes vaudoise et suisse. La parole sera aussi largement donnée au public pour que celui-ci puisse dire ses souhaits et poser toutes les questions que la reconnaissance de l'Islam pose aux habitants de notre pays.